À propos

Bienvenue sur mon site. Je suis chercheur et enseignant en études cinématographiques et (video)game studies. Titulaire d’un doctorat en Arts consacré à l’esthétique de l’altérité dans le cinéma de David Lean (j’attends moi-même le livre avec impatience), je suis chercheur associé à l’Institut de Recherche sur le Cinéma et l’Audiovisuel (IRCAV – Université de Paris 3 Sorbonne-Nouvelle) et chargé de cours à la Section d’Histoire et Esthétique du cinéma de l’Université de Lausanne. Je suis également membre de l’OMNSH (Observatoire des Mondes Numériques en Sciences-Humaines). De 2012 à 2014 j’ai été Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche à l’Université de Lyon 1 (Métiers de l’Enseignement de l’Education et de la Formation). Il m’arrive aussi de donner ponctuellement des cours dans d’autres universités (Lyon 2, Master Genre ; Lyon 3 et Paris 3), d’intervenir dans des formations professionnelles, des séminaires, des émissions de télé ou de radio, auprès de commissions spécialisées, … Auparavant, et durant plus de dix ans, j’ai été critique de cinéma et directeur de la revue Tausend Augen (de 2000 à 2010) tout en menant une carrière dans l’action culturelle, au sein de laquelle j’ai occupé différents postes et missions (formateur pour adultes, relations publiques, programmateur de salles de cinéma d’Art et d’Essai à Douai, Bordeaux, directeur d’un réseau national d’éducation populaire et d’éducation à l’image,…). A ce titre, j’ai construit de nombreuses actions à travers la France et à l’étranger, contribué à la mise en place de festivals, d’actions de formation, d’expertises,… j’ai animé de nombreux ateliers, débats et formations dans des villes très diverses, avec des publics variés.
Si vous m’avez croisé lors d’un événement, ce site constitue un bon moyen de prolonger la rencontre.

De l’autre côté, c’est un clin d’oeil à plusieurs choses, qui ont à voir avec les savoirs situés, les perspectives postcoloniales et décoloniales, les décentrements culturels, la relation aux écrans, la position spectatorielle, mais aussi l’utopie, le voyage, l’exil, l’emprisonnement, le pouvoir et les positions de pouvoir, les hiérarchies, les territoires de résistance…

Il s’agit davantage d’un atelier de recherches que d’un site à caractère scientifique. Cela ne signifie pas que j’y publie n’importe quelle humeur (pour cela, je pratique relativement assidûment les réseaux sociaux), mais tout simplement que je peux m’autoriser une plus grande liberté d’expression. Vous avez cru le contraire? non, l’université n’est pas le paradis de la liberté d’expression, surtout quand vous traitez de questions aussi sensibles que le genre, les sexualités, les rapports sociaux de race (tels qu’ils sont construits dans nos sociétés postcoloniales) et les approches décoloniales.

Bien que mes centres d’intérêt soient très divers, et couvrent aussi bien les comics US et les mangas, les séries télévisées, la littérature (tous les genres, bien que j’avoue une réticence marquée pour l’autofiction à la française), la politique internationale, l’espace intersidéral et les jeux de rôles (les vrais, ceux auxquels l’on joue autour d’une table), je parlerai ici essentiellement de cinéma, de jeux vidéo, et de séries télévisées. Ce sont mes principaux objets de recherche. Deux angles théoriques sont privilégiés : l’approche genrée/queer et l’approche postcoloniale/décoloniale.

J’envisage ce site comme un atelier, c’est-à-dire un espace où je bricole, où j’élabore des réflexions, où je présente des travaux aboutis ou en cours, où j’essaie de mettre en relation diverses choses. Travailler sérieusement sans se laisser gagner par l’esprit de sérieux, voilà un bel objectif que je fais mien.

Une dernière indication : le contenu du site va s’enrichir progressivement. J’ai pris la décision, afin qu’il ne soit pas trop vide dans un premier temps, d’y intégrer d’anciens posts publiés sur le blog de la revue Tausend Augen (sur le blog les contributions ne sont pas signées, et je suis loin d’être l’auteur de tous les posts. Je ne reprendrai ici que les miens, sauf mention contraire). J’ai fait le choix de ne pas retoucher ces anciennes contributions, dont certaines datent d’il y a plusieurs années. C’est un peu l’esprit de l’atelier : on farfouille, on retrouve de vieilles choses, on ouvre des yeux horrifiés en lisant ce qu’on a écrit il y a longtemps, et on s’aperçoit du chemin parcouru, ou bien on se dit que finalement ce n’était pas si mal.

Il ne vous reste plus qu’à passer la porte…